Jour : 7 avril 2026

Portes Ouvertes Ateliers d’Artiste GENTILLY 2026

Cette année je vais encore avoir le plaisir de participer aux journées portes ouvertes des ateliers d’artiste de la ville de Gentilly.

J’y présenterai des gravures autour de l’image d’un arbre à la frontière du réel. Une recherche conduite sur plusieurs techniques.

Je serai ravie de vous y retrouver dans mon lieu d’exposition :

LA TERRASSE DU MARCHE 8 place de la Victoire-du-8- Mai-1945, 94250 Gentilly

vendredi 10 avril de 18h à 21h, samedi et dimanche 11 et 12 avril de 14h00 à 20h00.

Entrée libre sans obligation de consommation.

Lien au site de l’élèvement : https://zigzag-gentilly.com/artistes/veronica-santamaria-palombo/

N’hésitez pas à faire circuler l’information.

Au plaisir !

Veronica Santamaria Palombo

Envie d'en savoir plus?
Pour cette nouvelle édition de ZIG ZAG je vous présente un travail autour de la figure de l’arbre, mais non pas n’importe lequel: un arbre à la frontière entre le monde réel et numérique. Il en garde la structure, les couleurs, et pourtant ses feuilles sont devenus des gros pixels.
Cette représentation d’arbre existe dans l’univers du métaverse: un espace irréel où la matière est remplacée par des flux de données, où les formes ne sont jamais totalement fixes et peuvent se transformer sans cesse. Cet arbre numérique, composé de pixels et d’algorithmes, n’est pas moins capable d’émerveiller qu’un arbre réel, enraciné dans la terre. Il peut déployer des couleurs impossibles dans la nature, scintiller d’une lumière irréelle, ou se balancer dans un vent simulé avec une douceur presque méditative. Devant lui, l’homme peut ressentir une forme de paix, comme celle que l’on éprouve dans un jardin fleuri ou dans une clairière silencieuse. L’expérience sensible, bien qu’artificielle, peut être suffisamment immersive pour susciter des émotions authentiques. Il suffit alors d’un simple casque de réalité virtuelle pour franchir la frontière entre deux mondes, comme si l’on passait d’un paysage tangible à un rêve partagé.
Une réflexion qui nous interroge est celle alors de se savoir si à force de vivre la nature dans le monde du numérique, l’homme ne pourrait en oublier les formes réelles et finir par douter de ce qui se trouve devant ses yeux, comme dans un rêve on pourrait se demander : sommes-nous réveillés ou rêvons-nous? Est-ce un vrai arbre contribuant à la photosynthèse et donc à la production d’oxygène, ou suis-je encore dans mon casque virtuel?